DITES NON
A la péche au requins pour leurs ailerons
Le shark finning est une activité pratiquée essentiellement par les pêcheurs des pays en développement. Elle consiste à pêcher spécifiquement des requins ou à exploiter les requins capturés accidentellement (pêche accessoire) en leur coupant les ailerons puis à rejeter les corps à la mer.
A la chasse aux phoques:
La chasse aux phoques se déroule en une véritable cadence infernale. Les chasseurs utilisent des gourdins, des hakapiks (instruments avec une pointe métallique) ou des fusils. Des phoques lutter contre la mort pendant plus d'une heure, après avoir eu le crâne fracassé.
A la Chasse aux baleines:
Les méthodes de chasse à la baleine sont humaines! Un nouveau rapport sur l'analyse scientifique effectuée sur un reportage vidéo a permis de dévoiler un peu plus la cruauté des méthodes de chasse à la baleine.
Ce rapport a constaté que la vidéo montre que :
- plus de 80% des baleines ne sont pas tuées instantanément après avoir été harponnée. Selon le rapport, cela est dû au manque de compétence des harponneurs qui n'arrivent pas à toucher la zone située près du cerveau de la baleine.
- Une fois harponnées, les baleines sont souvent encore vivantes au moment où elles sont treuillées sur le navire, le harpon fiché dans la chair provoquant des souffrances extrêmes.
- Bien souvent, les baleines qui sont treuillées vivantes ne meurent pas des coups du harpon, mais elles meurent d'étouffement car l'évent qui leur permet de respirer est maintenu sous l'eau par l'opération de halage.
- Les baleines qui ne sont pas tuées instantanément par le harpon peuvent se débattre de 10 à 35 minutes avant de mourir, et elles montrent des signes évidents de souffrance pendant cette période.
Aux expériences de toute sorte sur les animaux de laboratoires:
L'étude des effets de la séparation des nourrissons d'avec leur mère, avec ou sans sévices supplémentaires ( douleurs, solitude, privations et autres punitions ) a donné lieu à d'innombrables expériences sur des rats, singes, chats, chiens et autres.
Aux britches:
Britches était le nom donné par les chercheurs d'une souche macaque à queue de singe né dans une colonie d'élevage à l'Université de Californie. Il a été retiré de sa mère à la naissance, avait fermé ses paupières cousues, et a eu un sonar électronique attaché à sa tête dans le cadre d'une période de trois ans de privation sensorielle étude impliquant 24 bébé singes. Cette étude, menée par le psychologue David H. Warren, a été l'une des initiatives qui a publié des données indiquant que le nouveau-né des singes pouvaient apprendre à utiliser les informations obtenues à partir des dispositifs de substitution sensorielle.
Aux études pour la sécurité:
Dans des laboratoires, des singes non anesthésiés - pour ne pas fausser les résultats - ont été attachés dans des voitures projetées ensuite à toute allure contre un mur de béton. Le but était d'établir des normes pour la construction de voitures plus sécuritaires. Puisque les singes ont une élasticité et une flexibilité grandement supérieures à celles des humains, les résultats n'étaient pas utilisables. En France, sous la pression de nombreuses associations de protection animale, ces expériences ont été interdites au début des années 80.
Aux études sur l'isolement:
extrait d'un rapport scientifique de Ronald .M, Université McGill
Des chiots enfermés dans une cage en isolement complet pendant les huit premiers mois de leur vie n'ont pas les mêmes réactions à la douleur que les chiens élevés normalement. Lorsque ceux qui ont grandi dans cette situation anormale sont enfin libérés et placés dans un environnement normal, ils ont peur de tout ou presque. Ils ont des «accès de vertige» et, face à des objets qui leur sont étrangers, ont des réactions d'excitation intense. Evidemment, tout objet qui leur est présenté leur est étranger, puisqu'ils n'ont jamais rien vu sinon l'intérieur de leur petite cage. Lorsqu'on leur administre un douloureux choc électrique, quelquefois ils «s'immobilisent» sur le grillage et ne font aucune tentative pour s'échapper, ce qui a fasciné l'expérimenteur. Il a testé et retesté cette réaction en mettant une flamme sous le nez des chiens et il «...les piqua avec des aiguilles de dissection». Les chiens ne semblaient pas réaliser que l'expérimenteur était la source de leurs souffrances. Ces animaux terrorisés furent ensuite «poursuivis» par ce savant qui essayait de les heurter avec un petit véhicule électrifié, qui provoquait un choc de 1 500 volts au contact du corps.
cela a été réalisé officiellement au nom de la science avec de généreuses subventions fédérales
Aux expériences militaires:
Les animaux n'ont donc pas assez de subir les effets de nos guerres, ils sont forcés d'y goûter avant nous. Ces expériences sont menées, non pour soigner mais pour mettre au point des armes qui forcément un jour nous tueront!
A la maltraitantes des "maitres" d'animaux domestiques:
Je ne peu mettre de "définition" car je n'ai pas assé d'imagination et de courage pour voir tous les cas (malheureusement) possible.Mais si vous tenez absolument a quelques exemples cherchez les vous même!
A l'hippophagie:
Comme cette pratique et souvent lier a la barbarie, je ne peu mettre de définition ( car l'hippophagie: la consommation de viande de cheval.). Je vais donc vous proposer
l'histoire (si on peu dire) de QuamilleA l'usage d'animaux pour les test de cosmétiques:
Liste de produit NON TESTER sur les animauxLe test de Draize : ce test est pratiqué le plus souvent sur des lapins, mais il peut aussi être appliqué sur des chiens ou des singes. La tête maintenue dans un carcan, l'animal reçoit dans les yeux des produits chimiques. Il peut arriver que les yeux soient maintenus ouverts de force, par des écarteurs métalliques. Les lésions de la cornée sont étudiées sur plusieurs jours, l'animal étant vivant. Les traumatismes varient de la démangeaison jusqu'à la crevaison de l'oeil.
Le test d'irritation de la peau : L'animal est rasé, puis sa peau et incisée. Dans les plaie sont appliqué les produits à tester (crème, parfum, etc.) Puis l'animal est laissé dans sa cage, sans soins, afin d'observer les lésions et leurs importances.
Test de photo-toxicité : On expose à des lampes ultraviolets des rongeurs épilés et enduits du produit à tester afin d'évaluer les réactions de ce produit aux rayons solaires.
Sans oublier le test pyrogènes, faut vraiment vous l'expliquer?Il consiste a bruler l'animal au chalumeau pour voir la réaction du produit!
A la zoophilie:
est l'attirance sexuelle d'un être humain pour un ou plusieurs animaux. Et je n'irai pas plus loin!
Elevages et animaleries:
Attention, je ne dit pas que ça se passe dans tous les élevages et les animaleries!!Certaines de ses structures produise a la chaines, c'est a dire que les reproducteurs n'ont pas le temps de se reposer. Certain animaux sont sous alimentés,manque de soins, maltraités, entassés avec d'autre...Ces animaux ont besoin (parfois) de soins rapidement ou meurt après l'achat!
D'autre encore sont des animaux d'élevage ne sont pas destiné à vivre dans une maison avec une famille :
Voilà ce qui les attend certain sont même voués a finir dans le bol des chinois et japonais!
A l'abandon:
Pour beaucoup de propriétaires, le choix d'un animal de compagnie se fait à la légère, sans mesurer les contraintes, les devoirs et l'engagement que cela implique. Un chiot ou un chaton est très mignon, mais il change rapidement de physionomie et va vivre généralement de 10 à 15 ans, parfois davantage.
Lorsque la gêne devient trop importante, en particulier lors des départs en vacances, l'animal est couramment abandonné, parfois dans des conditions misérables.
Faute de place dans les refuges, un grand nombre d'entre eux sont malheureusement euthanasiés
Aux animaux appâts:
une odieuse pratique consiste à utiliser les chiens errants comme appâts vivants pour la pêche aux requins. Certains pêcheurs peu scrupuleux n'hésitent pas à enfoncer un énorme crochet dans leurs babines avant de les lancer à l'eau vivants pour attirer les squales. Cette tradition locales qui, si elle est le fait d'une minorité, n'en reste pas moins bien réelle et inacceptable.
Aux meurtres des lévriers (de chasse ou de course):
L'Espagne est l'un des derniers pays à utiliser la race des lévriers pour la chasse. Le lévrier accompagne le chasseur et rattrape le gibier (lapins et autres) à la course, par sa vitesse impressionnante de course ! Mais le lévrier espagnol (appelé galgo) est considéré par les chasseurs (leurs propriétaires, appelés gualgeros) comme un simple "outil de travail" qui doit être rentable. Chaque année, les chasseurs changent de chien pour un autre, plus jeune et plus véloce et abandonnent des milliers de lévriers, âgés pour la plupart de 1 à 4 ans ! Les chiens sont au mieux abandonnés, au pire tués de diverses manières : épuisés à la course, étouffés avec un sac plastique, jetés dans un puits, jetés à la rivière une corde au cou, ou, le plus souvent, pendu en forêt. Il arrive ainsi que des touristes découvrent avec horreur, lors d'une promenade, une forêt de chiens pendus !
Si le lévrier a été un mauvais chasseur, il doit beaucoup souffrir pour mourir. On pend le lévrier par le cou en lui laissant les pattes arrière toucher le sol afin qu'il s'étouffe de lui-même, en tentant de se détacher, et que son martyr dure le plus longtemps possible ! Cette pratique est appelée "joueur de piano" parce que le lévrier agitte désespérément ses pattes dans un vain effort pour survivre.
Aux animaux dans les zoos et cirques:
Les animaux du zoo de Belgrade vivent dans des conditions inadmissibles s'aggravant chaque année, dans des enclos minuscules et dégradés. Les animaux sont victimes de stress, d'anxiété et ont des comportements stéréotypés prouvant leurs mauvaises conditions de vie.
Alors que les enclos devraient recréer le mieux possible l'habitat des animaux, ceux du zoo de Belgrade vivent dans des cages vétustes, bétonnées et sales.
Ces animaux sont gardés comme des prisonniers de guerre...
Prenons l'exemple de l'ours polaire qui vit dans une cage de 2,50 m de haut et de large. Cet ours, malade, passe ses journées à se taper la tête contre les grilles et à marcher d'une extrémité à l'autre de la cage... deux pas seulement suffisent
IciSource:
L'horreur au Zoo de BelgradeLes animaux de cirque sont généralement présentés en tournée 11 mois sur 12. Cela signifie que la majeure partie de l'année, ils sont détenus en captivité dans des conditions qui ne sont pas adaptées à leurs besoins essentiels.
Comment imaginer qu'un tigre ou un éléphant, animaux qui en liberté disposent de vastes territoires, puisse se contenter agréablement d'une minuscule cage de transport ou même d'un enclos aux dimensions trop réduites ?
Il existe les différences qui existent entre la vie normale et la vie dans les cirques. Il en ressort que les actes les plus élémentaires, tels que se laver ou se déplacer librement ne sont pas possibles.
Ces conditions déplorables de détention ont des répercussions importantes sur les animaux. Déprimés, ils réagissent en adoptant des comportements stéréotypiques qui sont la marque d'un stress intense.
De surcroît, les camions ne sont le plus souvent pas adaptés au transport des animaux. C'est pourquoi félins ou éléphants sont fréquemment entravés, ou laissés dans le noir le plus complet lors des arrêts, ce qui, là encore, les fait beaucoup souffrir.
Quant aux parades bruyantes dans les rues des villes, elles ne font qu'accroître le désarroi des animaux. Contrairement à ce que pensent les spectateurs, les animaux ne s'y habituent pas et souffrent à chaque fois, notamment en raison de la peur que leur créent la musique et les annonces.
Tous les animaux détenus dans les cirques ont des besoins spécifiques. Certains, comme les lions, ont besoin d'un climat chaud ; d'autres, comme les ours, d'un climat plus frais. Tous ont besoin d'espace, d'activités, de liens sociaux, d'eau et de nourriture en quantité suffisante. Dans les cirques, ils n'ont rien de tout ça. Ils sont enfermés dans des cages de transport ou des enclos étriqués d'où ils ne sortent que pour faire leur numéro.
Les lions souffrent du froid hivernal, tandis que les ours suffoquent dans la chaleur de l'été. La plupart des animaux bénéficient de peu de soins et d'attention ; la nourriture est souvent mal adaptée et en quantité limitée. Si le cirque s'installe dans un lieu ou l'approvisionnement en eau est difficile, les animaux ne sont plus lavés, leurs cages ne sont plus nettoyées et leur eau potable est rationnée.
Pendant la morte saison, les animaux restent dans des boxes de transport, des étables voir même dans des camions ou des remorques. Rares sont les cirques qui ont les moyens ou la volonté d'investir dans des abris adaptés qui ne serviront que quelques mois par an.
Cet enfermement a des conséquences physiques et psychologiques dévastatrices. Une étude américaine révèle que les éléphants captifs passent environ un quart de leurs journées à secouer la tête ou à se balancer compulsivement, tandis que les ours arpentent leur cage de long en large.
Faute de suivi vétérinaire spécialisé, beaucoup d'animaux ne survivent pas. La plupart des cirques, grands ou petits, sont impunément en infraction avec la loi et ne possèdent même pas les certificats de capacité attestant de la compétence du personnel.
Aucune loi n'encadre les méthodes de dressage en France, et la punition physique demeure la technique la plus utilisée. Les animaux d'espèces rétives au dressage subissent un stress important. Certains doivent alors être drogués pour se montrer plus « coopératifs » ou mutilés pour ne pas représenter un danger pour le dompteur.Pour peu qu'on leur en laisse l'occasion, ces animaux intelligents manifestent clairement leurs sentiments. Des éléphants, par exemple, ont à de nombreuses reprises piétiné leur dresseur et tenté de s'enfuir en dévastant tout sur leur passage.
Lorsqu'ils ne sont plus utiles dans un cirque, les animaux passent le reste de leur vie enfermés. Ils peuvent aussi être vendus à d'autres cirques ou zoos, à des réserves de chasse, où ils seront tués « pour le sport » ou pour leur viande « exotique », voire à des laboratoires de recherche. Ils finissent souvent leur vie aussi misérablement qu'ils l'ont vécue, dans la réclusion, la souffrance et le désespoir.
La chasse aux ours en hibernation:
Chasse qui se déroule encore en Russie qui consiste a tuer des ours adultes e hibernation pour leur fourrure, en laissant en vie les oursons...qui reste là, et finissent par mourir. La Russie est en demande pour une loi dans laquelle on pourra aussi abattre les oursons.
Les testes de cigarettes
Ce sont des test où l'on utilise différents animaux (chien, singe...) qui sont dans des minuscule cases et on les forces à respiré la fumée de cigarette. Beaucoup d'animaux deviennent ensuite dépendant de cette crasse!
Rituel de début d'année (village Brodilovo):
On attache un chien en l'air au dessus d'une étendue d'eau à l'aide de corde qu'on fixe à des piquets à chaque extremité, on enroule la corde au maximum et une fois au maximum, ils lachent tout et font tournoyer le chien qui se vide de ses entrailles.
pix: Patapouf, dernier d'une portée West Highland White Terrier (Westy)(il y de ca 13ans!) a qui j'ai beaucoup pensé lors de la rédaction de cet article. Et dire que mes parent ne voulais pas de "ce petit rat", je me demande bien ou il aurai fini (et n'ose pas y penser) si je n'avait pas craquer?